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samedi 12 mai 2012

PS: I love you - Cecilia Ahern

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Résumé :


Quand on trouve l'âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une " liste " de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d'être vécue.




Mon avis :

J'avais adoré le film, et depuis je souhaitais lire le livre dont il était tiré. J'ai aimé le livre tout autant, peut-être même plus. J'ai un peu moins pleuré, mais j'ai plus facilement souris. Un livre superbe, et une des plus belles histoire d'amour de la littérature actuelle.

L'histoire entre Gerry et Holly est vraiment magnifique. J'ai envie de pleurer rien qu'en essayant d'en parler. L'amour plus fort que la mort, l'expression prend tout son sens. Alors qu'il est mourant, Gerry prévoit que sa femme aura encore besoin de lui pour réapprendre à vivre et va l'accompagner, au moyen de lettres. Cette relation par delà la mort est bouleversante, et même si à aucun moment on n'envie le sort de Holly, je n'ai pas pu m'empêcher de me demander si mon cher et tendre ferait une chose pareille pour moi dans ses conditions. Je l'espère en tout cas, car la manière dont Gerry encourage Holly à sourire, à sortir et à recommencer à vivre sans lui est magnifique.
Holly est tellement touchante, elle tente de garder la face et semble reprendre courage. En tout cas elle fait tout pour que se soit se que son entourage croit. Elle prétend être forte, mais elle est très intelligente, et on sent que l'auteur à beaucoup réfléchit aux questions que se pose Holly. Le combat qu'elle mène au jour le jour, sa façon d'être et de réagir, tout est vraiment crédible, réfléchi.

Les autres personnages ne sont pas en restes, ils se débattent comme ils peuvent pour aider leurs amie, mais tout en faisant eux-même leur deuil. J'ai aimé que ce point de vue aussi soit abordé, après tout il n'y a pas que la veuve qui soit malheureuse dans un décès, mais bien souvent le reste du monde est oublié, pas ici. Ces autres personnages, amis et famille et leur perte est abordé de manière plus légère, plus pudique, mais les réflexions qui les entourent sont encore une fois très réfléchies.

Cecilia Ahern a une écriture très douce et naturelle. Elle traite son sujet avec beaucoup de profondeur mais sans trop en faire dans le mélo. Encore une fois il en ressort de sa part une très belle réflexion sur la mort, l'amour, le deuil, mais elle est capable de faire pleurer, puis rire dans la même scène.

Un roman superbement écrit, sur une histoire d'amour inoubliable. Un coup de cœur évidemment !

Lu dans le cadre  d'une LC avec : Mimigogotte - agnes - fée-tish - Myiuki22 - stellade - Chtitepuce - Yumiko - Dex

jeudi 15 mars 2012

Ca fait tellement de bien de dire du mal - Cecily Von Ziegesar

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Mon résumé :


Bien informée, Gossip Girl ne recule devant aucune info, aucune rumeur. Tout ce qui est dit, tout ce qui se passe est  relaté dans son blog... surtout ce qui peut nuire aux images d'un groupe précis de jeunes de l'Upper Esat Side. Riches, beaux, jeunes, ils ont tout, surtout mauvaise réputation.




Mon avis sur le tome 1 de Gossip Girl :

Aussi bien en livre qu'à la télé, la série est un succès, je voulais me faire mon avis dessus. Grosse déception.

Je pensais lire les aventures extravagantes d'une bande de jeunes fortunés, mais de leurs dépravations, on n'entend pas grand choses.
L'héroïne de l'histoire, Olivia, est vierge; son petit-ami, Nate, achète de l'herbe à Central Park... Vous voyez le genre ? Pas bien méchants...
Le seul côté un peu croustillant pourrait venir de Serena, ex meilleure amie d'Olivia, qui s'est fait virer du pensionnat pour une raison obscure. Seulement, Serena est le seul personnages un peu sympathique du roman, même si énervante de naïveté.
Globalement les autres personnages sont antipathiques au possible.Olivia qui "fait la gueule" (les guillemets ne sont pas de trop, j'ai eu l'impression de retourner au collége) à Serena parce qu'elle est revenue, lui volant le rôle de la plus jolie fille. Chuck est un alcoolique vulgaire. D'autres personnages sont tout simplement ennuyeux, Kati, Isabel et les autres qui ne servent que de faire-valoir, ou bien Nate, aussi vide que mon pot de Nutella.
Le seul personnage vraiment intéressant est Gossip Girl, dont l'identité n'est pas dévoilée. Elle est une garce qui s'assume, et balance autant de cup de pieds dans la ruche de cette bande de potes qu'elle le peut. Pourquoi ? Aucune idée, sûrement pour s'amuser, ça fait tellement de bien de dire du mal, on la comprend!

Le roman est découpé en deux parties intercalées. L'histoire d'une part, et de l'autre les billets de Gossip Girl.

La première partie, l'histoire principale, les héros, tout ça... D'un ennui ! L'écriture est  aussi terne que les personnages. Ce n'est pas mauvais, mais j'ai trouvé ça sans intérêt, sans style. Des dialogues décousus, et beaucoup de descriptions, de belles robes et d'autres détails vestimentaires. Plus comptes de faits qu'autres chose, je m'attendais à un roman plus drôle, ironique, pétillant, peut-être même (soyons fous) dénonciateur de cette jeunesse dorée et pervertie. Je m'attendais à un roman plus trash en fait, dans la lignée de Hell de Lolita Pill.
En fait, l'humour est présent, mais seulement dans les billets de GG, fielleux à souhaits qui colportent ce qu'elle entend (à moins que ce ne soit les autres qui colportent ce qu'elle invente).
Les fans de la série apprécieront, ceux à la recherche d'un roman gentillet sur la Haute New-Yorkaise apprécieront également. Les autres passez votre chemin.

Avec tant de bruit autour de la série et des livres, je m'attendait à un roman plus intéressant, plus mouvementé.
 




Encore une lecture pour le Baby chick-lit, et pour le challenge d'Evy !

jeudi 8 mars 2012

Promotion Canapé - Yvonne Collins et Sandy Rideout

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L'histoire :

Roxanne a 37 ans, son grand rêve de devenir réalisatrice (et de gagner un Oscar) avance doucement, très doucement même, puisqu'elle n'est que l'assistante du chef opérateur. Pourtant une occasion se présente, mais pour décrocher la place et réaliser son rêve, elle va devoir prouver qu'elle est la meilleure, qu'elle le mérite. Et ça sans coucher !



Mon avis :

Le résumé me tentait, je le trouvais sympa. Le titre me plaisait moins, un peu trop 80' à mon goût. Au final, je confirme, le titre ne correspond pas à l'esprit du livre, qui lui est très bon.

Roxanne est très éloignée de toute créatures chick-litienne habituelle. Déjà elle a 37 ans, célibataire habituée, sans enfants. Ensuite, elle travaille dans le cinéma soit, mais son rêve se situe derrière la caméra, et surtout pas devant. Pour terminer, question fringue, c'est pull noir et pantalon de treillis, oui parce que grimper et ramper caméra à l'épaule ça salit. Une héroïne originale donc. Sa vie tourne autour de son rêve et de son métier, qu'elle adore. J'ai aimé que sa situation sentimentale soit si claire, non seulement elle ne cherche pas de petit-ami (et ne parlons pas de mariage ou de progéniture, elle n'en parle pas une seule fois), mais en plus elle avoue clairement avoir un plan-cul régulier, pour les soirs qui sont durs et les coup de moins bien.
Bref une femme terriblement moderne, qui ne se pose pas de question. Elle est intelligente et résolue, elle travaille dure, assume ses choix, et elle est parfaitement épanouie ainsi, comment ne pas l'aimer ?

Les autres personnages sont beaucoup moins travaillés par contre. Pourtant ils me semblaient intéressants, mais les auteurs s'en sont moins occupées. Dommage, parce qu'entre Crusher le propriétaire/biker, Damon le chef de Roxanne et son sale caractère, ou Gayle sa belle-mère sortie d'un soap des années 80, il y a matière !

L'histoire se déroule à 90% sur un plateau de tournage, on suit surtout Rox en train de bosser. Pas d'histoire d'amour impossible et tourmentée, juste une jeune femme qui poursuit son rêve. Mine de rien, le lecteur qui n'a jamais participé à un tournage apprendra pas mal de choses sur l'organisation et la fabrication d'un film, certains passages sont assez techniques, ça m'a rappelé ma folle jeunesse !

Oui forcément il y a un peu d'amour aussi, même si Rox a pour principe de ne pas mélanger boulot et sentiment, elle reste humaine ! Mais ce n'est vraiment la partie principale de l'histoire. Disons que c'est un bonus ! Par contre aucune scène chaude, rien du tout. On sait que, mais pas de descriptions. Pour celles qui aiment rougir, passez votre chemin.

J'ai aimé le style des auteurs, assez simple et détaillés (surtout les choses techniques justement), mais surtout j'ai adoré que certains passages soit scénarisés, ça apporte une touche en plus, un petit recul par rapport aux personnages.

Je regrette que ce roman soit si court par contre. Ok, 480 pages n'est pas vraiment court, je l'accorde.  Mais franchement je pense que les auteurs avaient de la matière à développer, et auraient pu faire deux tomes. Rien qu'avec les personnages secondaires, il y avaient de quoi faire, les détaillés un peu plus aurait été sympa. C'est pas un point vraiment négatif non plus, mais c'est dommage.

Une très agréable surprise donc, assez  original par rapport aux thèmes habituels de la chick-lit, bien écrit, avec une héroïne en dehors des normes du genre. A découvrir !





Et hop, un billet pour le challenge chick-lit d'Evy !

lundi 5 mars 2012

Une (irrésistible) envie d'aimer - Meg Cabot

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Mon résumé :

Quand elle était ado, Heather était une star de la pop. Maintenant approchant de la trentaine, elle est devenue directrice adjointe d'un dortoir de la fac de New York. Elle continue d'écrire, mais juste pour elle, terrifiée qu'elle est de remonter sur scène.
Par contre, quand une étudiante de son dortoir est assassinée, elle n'a plus peur de rien et mène l’enquête. Rien ne peut l’arrêter, pas même le beau Cooper, qui est à la fois son proprio et un détective privé.


Mon avis :

Je suis un peu une idiote. Ce livre me tentait depuis un bail, surtout à cause du titre. Et je suis tombée dessus à la biblio, du coup, hop, dans le panier. Je savais que c'était une saga, mais je ne me suis pas posée la question de savoir si ce tome était le premier ou un des suivants.
Mauvaise nouvelle, c'est le tome 2, mais sincèrement ça n'a as du tout gêné ma lecture.

J'imagine que certaines blagues du roman sont plus drôle si on a déjà lu le premier tome, mais sinon pas de problèmes. Les quelques détails que je n'ai pas compris de suite (comme le fait que tout le monde demande à Heather de ne pas se mêler de l’enquête) sont assez rapidement expliqués. En fait c'est ça qui m'a fait réalisé que ce n'était pas le premier tome, trop de passages previously on. Je l'ai dit, je suis une idiote... 


Sinon, mon avis, en vrai sans tenir compte de ce détail d'ordre de lecture...

L'histoire est assez originale, la dualité chick-lit/polar. Aucune de ses deux facettes ne prend trop d'importance par rapport à l'autre. Le lecteur alterne entre les scènes concernant les amours d'Heather à celles où elle part enquêter. L’ensemble est assez cohérent, l'enquête tient la route, même si l'intrigue est assez légère, c'est plutôt sympathique. Par contre, ça manque de rythme. Pour une enquête policière, on peut s'attendre à quelque chose de plus entrainant, faut avouer que l'intrigue policière n'est pas non plus très complexe, limite plutôt mignonne ( à part le passage de la tête dans une marmite de la cafét', ça, selon l'échelle des Bisounours c'est pas mignon).


Heather est attachante, même si je regrette que la quatrième de couverture ne reflète pas vraiment l'ambiance du livre (oui je râle encore sur les éditeurs, j'assume). Bon allez, j'illustre mes propos (en italique les extraits du résumé de l'éditeur) :

Heather [...]est toujours aussi à l'aise dans ses baskets
  Heu, ouais, sauf qu'elle complexe sur son poids, pense quasiment tout le temps à manger, et culpabilise pour chaque plaisir qu'elle se fait... J'appelle pas ça être à l'aise dans ses baskets !

Imprudente et sexy
  Imprudente, ça oui complétement, mais sexy ? Va falloir revoir la définition du mot je crois... Elle ne cherche pas à séduire, ni à se faire belle, elle s'habille un peu n'importe comment sans aucun goût pour la mode ou autre chose. Elle n'est pas sexy, et surtout ne cherche pas à l'être.

Bon voilà ça c'est deux détails, mais disons que globalement le résumé donne l'impression de suivre les aventures d'une bombe sexuelle qui court après les méchants en talons aiguilles. C'est pas vraiment ça... Je sais qu'un résumé doit être fait pour donner envie, mais je trouve ça dommage qu'il ne corresponde pas vraiment au livre.

En dehors de ça, Heather de fourre dans de sacrés pétrins. En se lançant dans l'enquête, elle ennuie (beaucoup) les vrais inspecteurs, et fonce dans les ennuis. Elle est drôle, sûre d'elle, pétillante, attachante, têtue, bref je l'ai beaucoup aimé. 

En résumé, c'est un roman plutôt divertissant, mais le manque de rythme m'a un peu gâché de la plaisir de rencontrer Heather. Même si la lecture est agréable, ce n'est pas une saga addictive, je ne vais pas courir acheter la suite (ou le début), j'attendrai qu'elles croisent mon chemin !




Et hop, encore une lecture pour le challengre chick-lit d'Evy !

mercredi 15 février 2012

Tome 1 : Confessions d'une accro au shopping - Sophie Kinsella

9 commentaires
Mon résumé :

Becky est journaliste financière, mais plus intéressée par le champagne offert que par le contenu des conférences. Elle a vingt cinq ans et n'est clairement pas satisfaite de sa situation, mais démissionner pour trouver mieux n'est pas une option, car bien que son travail soit de conseiller ses lecteurs sur leurs futurs investissements, elle-même est dans le rouge à la banque. Acheteuse compulsive, en théorie elle souhaite vraiment s'en sortir. Mais en pratique, c'est toute une histoire !


Mon avis :

Je démarrais ma lecture avec un opinion négative, je l'avoue. Je pensais lire l'histoire d'une sombre idiote, qui ne pense qu'aux fringues. Bon, c'est vrai Becky pense pas mal aux vêtements, mais beaucoup moins que ce que à quoi je m'attendais. Au final, un roman léger et une héroïne attachante, avec qui j'ai envie de passer encore quelques soirées sur mon canapé.

J'ai adoré Becky, peut-être parce que j'ai reconnu en elle une fille que j'ai été et que certaines de mes amies sont toujours. En fait, elle est réellement une acheteuse compulsive, comprenez au sens maladie. 
Bien sûr ses achats sont principalement des vêtements ou des produits de beauté, mais on se rend vite compte qu'elle se sent obligée de dépenser de l'argent en général, que ce soit pour suivre la mode ou pour s'acheter son cappuccino rituel. Une fois cette facette d'elle comprise, je l'ai trouvée attachante, car comme toutes celles qui tombent dans ce vice, elle se rend compte qu'elle ne gagne pas suffisamment, les factures s'accumulent, l'angoisse monte, et pour y remédier, quoi de mieux que du shopping ? Un cercle infernal et maladif, que l'auteur décrit avec beaucoup de justesse et d'humour.
J'ai trouvé que la descente aux Enfers de Becky sur le point financier était bien décrit, sans tomber dans le jugement ou dans l'apitoiement. Et heureusement, car c'est de la chick-lit, faut pas être trop sérieux quand même !

En même temps, il est dur d'être sérieux très longtemps avec Becky, qui est systématiquement rattrapée par ses mensonges. Et bien sûr la situation est toujours drôle. Il m'arrive rarement d'éclater de rire en lisant. Un livre que je juge drôle est souvent celui qui me colle le sourire pendant quelques instants. 
Mais là, Becky m'a réellement fait rire, aux éclats. Pas seulement elle d'ailleurs, c'est un travail d'équipe, mais les dialogues entres elle  et Luke sont mordants (en parlant de mordant, ils me rappellent Betsy et Sinclair de la saga de MaryJanice Davidson, quelqu'un d'autre a remarqué les ressemblances ?). Luke est un personnage que j'ai également beaucoup aimé, drôle et intelligent, on sent l'homme d'affaire qui obtient toujours ce qu'il veut...


Bref j'ai passé un super moment avec Becky et j'ai vraiment hâte de lire la suite de ses aventures.Drôle et juste, voilà une héroïne qui pourrait être n'importe qui !



Lu pour une lecture commune sur Livraddict avec : Stellade (l'organisatrice) ; Korto ; NiThOuxx ; Caramelmanon96 ; Reveline ; Bebere ; Luna ; Ayma ; Ellcrys ; Tiffany ; A S K ! ; _Ananas_ ; Fl3ur de lun3 ; Read-or-dead ; Spoon ; Math-en-book. Passez voir leurs avis !






Et également lu pour le Challenge Chick-Lit d'Evy !

samedi 11 février 2012

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante - Eileen Cook

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... elle me croit libraire à Vancouver.

Mon  résumé

Sophie est en couple avec Doug depuis 6 ans et aimerait que leur relation passe le niveau supérieur, comprenez qu'il lui passe un diamant au doigt. Doug aussi veut du changement dans leur relation, mais pour lui ça signifie aller voir la couleur de l'herbe ailleurs. Sauf que Sophie refuse de tout perdre et est prête à tout pour le récupérer. Vraiment à tout, quitte à se faire passer pour une voyante, histoire de faire fuir la nouvelle copine de Doug.

Mon avis

Globalement bon, en fait je lorgnais sur ce livre depuis un bail juste pour le titre, que je trouve génial. On sent juste avec ce titre une héroïne complétement barge comme je les aime. Pas déçue de ce côté-là !

En effet Sophie est tarée (chez moi c'est un compliment), elle est déterminée, prête à tout, elle planifie chaque détails et ensuite fonce vers son but. Forcément elle se retrouve dans des situations délirantes, et beaucoup de choses ne se passent pas comme prévues. Mais elle est terriblement attachante dans sa recherche du bonheur et dans son obstination à croire que Doug est l'homme qui lui faut; elle a ce côté "après tout ce que j'ai fais pour lui, et vu mon âge, je l'ai je le garde". Surtout j'ai apprécié qu'elle n'en ai rien à foutre de la mode, elle n'aime pas le shopping et elle l'assume. Bref une héroïne que j'ai adoré, sûrement parce qu'elle pourrait être moi, ou plutôt que je pourrais être elle si mon cher et tendre venait à me quitter.

J'ai également aimé que les autres personnages ne soient pas trop caricaturés, pas trop beaux, pas trop parfaits, même si forcément sa meilleure amie est visiblement la fille la plus géniale sur Terre et que Doug est évidemment un des plus spécimens mâle qu'elle est vu. J'ai écrit que ce n'était pas caricaturés, mais ça ne veut pas dire que Sohie est objective, quand même !
En même temps ces gens ne sont pas très décrits, le lecteur (ou plutôt la lectrice) a plutôt le choix sur l'apparence, on connait vaguement la couleur des cheveux, l'allure générale, on sait que Machin a un sourire charmeur, alors Truc porte des lunettes, en dehors de ça c'est libre court à notre imagination. Ce n'est pas un mauvais point, en général les personnages sont décrits jusqu'à leur flore intestinale, du coup là ça change. C'est assez subjectif, mais moi j'ai apprécié.


Bon par contre tout n'est pas tout rose, et je vais pousser mon petit coup de gueule. Non pas sur l'histoire ou le style, mais sur quelque chose dont l'auteur n'est en aucun cas responsable. Le sujet de mon coup de gueule est la qualité de la traduction et de la relecture. Pour rester diplomatique je dirais qu'il y a des lacunes dans le système.

D'abord la traduction, globalement elle est plutôt bonne, mais un détail m'a chiffonné pendant toute ma lecture, mais pour l'illustrer je vais devoir raconter quelques détails du livres, spoilerophobes merci de ne pas lire ce paragraphe.
Sophie et Nick (un charmant jeune homme qui l'aide à devenir une fausse voyante)  se vouvoient dès leur rencontre, même si je ne comprends pas pourquoi vu qu'ils ont à peu près le même âge, je peux l'accepter. Qu'ils continuent à se vouvoyer alors que Sophie s'est jeté à son cou pour rendre Doug jaloux, soit c'est étrange mais ça passe encore. Mais ils continuent à se vouvoyer devant Doug alors qu'ils sont supposé être sorti ensemble ??? Là qu'on m'explique pourquoi, et en quoi ce cher Doug qui pour le coup est un peu lent ne remarque rien ? Visiblement la traductrice à décider de les faire se vouvoyer, vu que cette forme n'existe pas en anglais, elle a improvisé, ok, mais il y a un moment où elle aurait dû comprendre qu'il fallait arrêter. Quitte à inventer deux lignes dans le roman pour "officialiser" le tutoiement, n'importe quoi aurait été plus crédible. Je sais c'est un détail mais ça m'a vraiment miné pendant ma lecture.


Autre détail, mais qui à son importance, qu'il reste des fautes, ou que des lettres soient sautées, je trouve ça vraiment honteux. Sérieusement, je peux comprendre que le secteur de l'édition soit en crise et qu'il faille faire des coupes dans le budget, mais faut-il vraiment qu'elles soient faites au détriment de la qualité ? Non, la correction d'un livre avant publication n'est  pas optionnelle quand on respecte le lectorat, et non, essayer de se plonger dans une histoire n'est pas facile quand comme moi on est casse-couille pointilleuse sur ce genre de détail. Je ne dis pas que je suis parfaite sur ce point-là, lisez mes billets ils sont truffés de fautes,je le sais, mais pour autant que je sache, ce n'est pas mon boulot d'être correctrice/relectrice et je ne prétend pas être parfaite. Mais par contre quand on est éditeur et qu'on veut prouver le sérieux de sa maison, on fait l'effort de payer une relecture, histoire d'être sûr de ne pas vendre quelque chose de mauvaise qualité, au détriment du travail de l'auteur.
Je tiens à préciser, que j'ai souvent en main des livres mal relu, ou mal traduit, et que ça m'énerve toujours. Et je suis sûre que je ne suis pas la seule. Alors oui, mon coup de gueule ne servira peut-être à rien, mais peut-être qu'à force, si à chaque fois qu'on est mécontent de la qualité d'un livre on le dit, peut-être que certains éditeurs comprendront le message (optimiste inside).

En dehors de ces petites choses, qui n'est vraiment que la fautes de la traduction, j'ai beaucoup aimé cette lecture, une histoire originale et une héroïne à qui je me suis identifiée. Un très bon moment !

PS:  Sur son site, Eileen Cook nous annonce que ce roman est en cours de scénarisation, je suis pas trop fan des adaptations en général, mais j'ai quand même envie de voir ce que ça va donner !

 
Une lecture pour le challenge Chick-lit d'Evy, et  qui compte aussi pour le baby challenge chick-lit de Livraddict !


jeudi 9 février 2012

La double vie de Pénélope B. - Anne-Solange Tardy

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Mon résumé :

Voici Pénélope, graphiste à Rennes, qui sur un coup de tête part vivre à Paris. Devenue l'assistante de sa tante, elle se sent complétement à la masse au milieu de toutes ces parisiennes. Histoire de se soulager et de se sentir moins seule, elle se crée un petit refuge bloguesque. Arrive Axel, son cousin qui décide de la sortir et de lui apprendre la mode version Paris. Très vite le blog de Pénélope devient un inventaire du que faire et que porter à la capitale. Sauf que lorsqu'Axel repart vivre aux États-Unis, Pénélope n'a plus personne pour l'aider, et elle risque de redevenir une petite provinciale dans une grande ville... sauf si elle décide de s'inventer une double vie ?



Mon avis :

J'ai un faible pour les histoires de blogueuses (allez savoir pourquoi), mais j'ai également un gros à priori contre les auteurs de chick-lit françaises. Du coup ce livre me tentait, il était en haut de ma PAL, mais j'avais peur d'être déçue. Et puis bon, faut bien se lancer, je l'ai ouvert et je ne l'ai pas regretté !

Tout commence avec Pénélope qui accumule les bourdes, il faut l'avouer de suite. Dès le début du livre, elle ne trouve rien de mieux à faire que d'aller au mariage de son ex, ce qui n'est jamais, jamais une bonne idée, n'importe quelle fille ayant un minimum de bon sens le sais (les hommes aussi le savent je pense, à mon avis c'est une règle unisexe). Bref, des gaffes comme ça, elle en fait tout au long du livre. Autant les filles maladroites ça m'amuse, celle qui n'ont pas de chance aussi, mais Pénélope m'a surtout agacé par son manque de réflexion, c'est comme si elle cherchait les ennuis. Un personnage un peu too much dans le cliché chick-lit.
En dehors de ça, elle est sympathique Penny, ses gaffes vestimentaires et sa diffuculté d'insertion dans cet arêne aux lionnes qu'est Paris est très drôle. Et ses billets de blogs sont assez sympa également, de la pure auto-dérision, j'ai beaucoup aimé la manière dont elle parle de la mode, de ses courants qu'il faut suivre si on veut être tendance, tout en avouant à demi-mot que, quand même, c'est moche.
Un personnage principale que je n'ai que moyennement apprécié, même si son humour rattrape un peu. Par contre les personnages secondaires sont un délice !
Par exemple Lili, la meilleure amie (qui semble plus être sa mère que son amie), Penny l'idéalise complétement, la trouve superbe peut-importe ce qu'elle porte, et n'ose pas lui avouer son mensonge de peur d'être gronder. J'adore ! Lili est vraiment prête à tout pour son amie. J'ai adoré leur relation, elles sont vraiment complices, mais toujours avec ce côté mère/enfant absolument adorable.
Les personnages masculins sont plutôt bien fait également, comme Axel le cousin, à fond dans la mode, prêt à faire des video-conférence n'importe quand avec sa cousine pour l'aider à choisir des fringues. L'image type du gars passionné mais un peu barré, il m'a beaucoup fait rire.

Anne-Solange Tardy à plutôt bien réussi son premier roman, même si je n'ai pas accroché sur son héroïne, le reste m'a bien plu.
L'histoire est assez originale, en général les héroïnes de chick-lit bossent dans la mode, elle ne se contente pas de lire Elle pour en parler sur le Net.
Il est beaucoup question du blog de La Mouette (le pseudo de Penny), mais c'est traité de manière assez intelligente, on sent la réflexion de l'auteur, pourquoi se créer un blog, qu'est-ce que ça apporte, il est également question de la communauté de blogueuses, les rapports entre elles, et puis bien sûr le succès d'un blog, la presse qui s'en empare, tout ça.

Donc une très bonne surprise, il y a effectivement de bonnes auteurs de chick-lit, même en France, et que vous ayez un blog ou non, je vous conseille de le lire !


Et hop, en plus il compte pour le challenge

dimanche 20 novembre 2011

De l'autre côté du lit - Alix Girod de l'Ain

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Ariane vend des bijoux à mi-temps et s'occupe de deux enfants ainsi que de la maison le reste de la journée. Hugo, son mari, dirige une société de location de matériel de bricolage, il part tôt et rentre tard. Chacun de leur côté, ils commencent à s'ennuyer et souhaitent du changement. Pour cela, il leur suffit d'échanger leurs vies ! Chacun passe de l'autre côté du lit, mais en échangeant les jobs, on échange aussi le caractère !



L'histoire est vraiment originale, jouant sur les cliché des rôles de chacun au sein du couple, le roman est vraiment drôle. Les personnages sont assez naturels, ils cherchent à s'épanouir tout en conservant leur couple. Les personnages secondaires sont également intéressants, suffisamment détaillés pour être crédibles mais sans voler la vedette à nos héros.

La narration est également originale. Chaque chapitre représente un mois de l'expérience « échange de vie » supposée durer 10 mois. La narration passe du point de vue d'Ariane à celle d'Hugo de manière asse claire, on ne se perd pas en le lisant. J'ai beaucoup apprécié le compte rendu de leur coach à chaque fin de chapitre pour résumer le mois passé, cette petite touche très sérieuse apporte un point de vue externe et plus sérieuse. Il faut avouer que le reste du roman ne l'est pas trop, sérieux, l'auteure ne mâche pas ses mots, sans tomber dans le vulgaire, le registre est familier, très naturel là aussi.


Le point négatif, le rythme. Le début est assez long à se mettre en place, au bout d'un tiers du roman, l'histoire se met vraiment en place et devient plus intéressante. Si la suite s'accélère, la fin pour le coup arrive très vite. Peut-être trop, j'ai eu l'impression que la fin était bâclée, et que du coup toutes les dernières infos sont jetées pêle-mêle dans le dernier chapitre. Dommage, car même s'il m'a plu, ça laisse un désagréable souvenir, on reste souvent sur la dernière impression !


Malgré ce soucis de rythme ce roman reste une agréable découverte, mais j'ai un peu peur de lire l'autre livre de l'auteure Sainte Futile dont je n'ai lu que de mauvais avis, j'hésite mais si j'arrive à l'emprunter j'essaierai de me faire mon avis dessus ! 

Et vous, joyeux lecteurs, le connaissez-vous ?


 Encore un livre lu pour le challenge  Chick-lit d'Evy !

lundi 7 novembre 2011

Jusqu'aux yeux - Zoë Barnes

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Mel, 25 ans est célibataire depuis que son petit-ami l'as quitté pour sa colocatrice. Ambitieuse, sa place de responsable du rayon prêt a porter masculin d'un grand magasin de Londres lui convient mais quand une opportunité se présente, elle saute dessus et travaille encore plus. Quand elle apprend sa grossesse, elle une working-girl célibataire, que faire ? Et si c'était un nouveau défi pour la jeune femme ?

Vous l'aurez compris, voici une histoire pour les femmes ! Mél est un personnage sympathique, qui voit cet imprévu comme un défi, et qui se sent perdu au milieu des « mères normales », elle vit sa grossesse avec beaucoup d'auto-dérision et d'humour. Au fur et à mesure, elle apprend à aimer son enfant et devient vraiment touchante. Les personnages secondaires, pour la plupart sont beaucoup moins intéressants, et assez peu travaillés par l'auteur; à l'exception de Mandy, jeune fille de 18 ans dont le petit-ami est en prison. Mandy est très surprenante et détruit beaucoup d'idée préconçues, elle est mon personnage préféré de ce livre, et je pense qu'il mérite d'être lu, juste grâce à elle !

Concernant le style de l'auteur, c'est assez drôle, plusieurs passages, notamment ceux avec Mandy méritent même un éclat de rire ! Pour la narration, la plupart du livre est vu du point de vue de Mél, mais parfois le sujet change et on suit un autre personnage sur quelques paragraphes. De mon point de vue ça n'apporte pas grand chose, mais ce n'est pas vraiment gênant non plus.

En résumé, pour une fois qu'un livre aborde la grossesse avec humour, on ne va pas bouder notre plaisir à la lire ! Si en plus il est assez bien écrit et les personnages sont sympathiques, autant sauter dessus !



mardi 1 novembre 2011

Avis de grand frais - Isabel Wolff

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Le jour de l'anniversaire de mariage de Faith et Peter, la meilleure amie de celle-ci juge utile de lancer une insinuation venimeuse sur la fidélité de Peter… Aussitôt, dans la tête de Faith, c’est le branle-bas de combat. Pourquoi, en effet, Peter est-il plus mince et élégant que jamais ? Pourquoi est-il aussi nerveux ces derniers temps ? Et que manigance Lily, tout en protestant n’avoir à coeur que les « meilleurs intérêts » de Faith ?
Les doutes lancinants de Faith virent rapidement au profond malaise...


Faith signifie "foi" et elle porte bien son nom ! Faith est, une fois n'est pas coutume, un personnage que je n'ai pas aimé. Sa confiance éternelle et absurde pour le genre humain m'a énervée. Elle m'a semblé en faire trop, beaucoup plus caricaturée et moins profonde que les autres héroïnes d'Isabel Wolff, elle ne semble pas évoluer durant le roman. Elle répète toujours les mêmes erreurs sans retenir le moindre enseignement.
Les autres personnages sont tout aussi agaçants. Dès qu'on les rencontre, on les comprends de suite, ils n'ont aucune profondeur, et restent fidèles à cette première image que l'on se fait d'eux.

L'histoire en elle-même est sympathique mais pas très originale. Si Faith est surprise de tout, le lecteur ne l'est pas. Chaque rebondissement est téléphoné, chaque action est prévisible simplement parce que les personnages font exactement ce qu'on attend d'eux, en parfaites caricatures d'êtres humains.

Le point positif c'est l'humour de ce livre, c'est le premier livre d'Isabel Wollf que j'ai trouvé vraiment drôle, le style est beaucoup plus enjoué que ces autres romans. Les situations sont moins crédibles, c'est peut-être mon gout pour l'absurde qui parle mais ce côté irréaliste m'a plu.

En résumé, si habituellement j'aime cette auteure, ce livre-ci m'a beaucoup déçue, mais ça ne m'empêchera pas de lire ses prochains ouvrages !

mercredi 19 octobre 2011

Les amours de Laura Quick - Isabel Wolff

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Laura, trentenaire dont le mari a disparu, décide d'aller de l'avant, prête à refaire sa vie et devenue présentatrice d'un quizz télévisé, sa vie recommence!


Dans les premières pages, Laura décide de ranger les affaires de Nick, son mari disparu depuis trois ans. Dès les premières pages, Laura m'a plu. Ses réflexions et ses actions m'ont touchées, elles semblaient parfaitement justes. Durant tout le roman, Laura est un personnage attachant, crédible, naturelle.

Elle et ses proches traversent des histoires assez sombres et sont confrontés à des problèmes adultes. Ici, vous ne trouverez pas d'amourettes fleurs bleues et idylliques mais des histoires communes et dures,  divorces et garde d'enfants partagé, la disparition du mari de l'héroîne, mais également beaucoup de réflexions concernant la grossesse, ses suites et le lien entre le père et l'enfant, ce sujet-là, assez peu abordé dans la littérature féminine, est traité avec beaucoup de pudeur.

Comme toujours avec Isabel Wolff, les descriptions sont sommaires, les phrases assez courtes. Beaucoup de détails sont sous-entendu dès les premiers chapitres mais ne sont révélés entièrement que plus tard, ce qui donne encore plus envie de lire la suite très vite ! J'ai eu du mal à la reposer tant j'ai aimé l'héroïne et tant je voulais connaitre la suite.
Il faut l'avouer on pourrait vite avoir pitié des personnages, mais l'auteure nous l'évite grâce à un ton léger, sans pour autant tomber dans l'humoristique, ce roman fait sourire. Des thèmes pourtant graves sont abordés avec douceur et pudeur.

Un excellent roman d'Isabel Wolff, un de ses meilleurs je pense, pour toutes celles qui souhaitent lire une histoire sérieuse mais avec le sourire aux lèvres !


jeudi 13 octobre 2011

Rose à la rescousse - Isabel Wolff

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Rose Costelloe travaille au Daily Post, non pas comme journaliste mais en tant que Madame Détresse. Un comble pour une femme qui vient de divorcer et qui accumule les dettes. Entre un chef qui veut plus d'histoires croustillantes dans sa rubrique, un nouveau colocataire à gérer, et de mystérieux coups de téléphones anonymes, la vie de Rose n'est pas très simple !

Isabel Wolff nous présente Rose,une femme d'aujourd'hui, indépendante, qui cherche à se relever malgré tout. Elle est très naturelle et son histoire pourrait être celle d'une amie. Rose n'est pas sans défauts,un peu naïve, très mauvais juge de caractère, un peu impulsive, le lecteur aura sans doute parfois envie de la gifler. Mais on n'a ce genre de réactions qu'avec un personnage que l'on aime et auquel on tient !
Les personnages secondaires sont également intéressants, Bev, l'amie paraplégique et son chien Trévor, pleins d'espoir face à la vie sont des personnages très touchants.
Depuis le divorce de Rose, ses amies sont devenues plus importantes que les hommes. Du coup, le thème le plus important de ce live est sûrement l'amitié, l'auteure décrit avec justesse ces jours où une amie avec qui refaire le monde vaut plus que tout.

Le style d'écriture est très simple, l'auteure privilégie les phrases courtes, sans trop de descriptions, la plupart des décors le lecteurs devra se l'imaginer lui-même.
Il y a beaucoup d'humour dans ce roman, principalement dans les situations quasiment absurdes auquel notre héroïne est confrontée, mais également de la part des personnages qui maitrise l'art de la répartie. Par exemple Rose comparera un homme avec qui elle était sorti, à une lampe à lave « très décoratif, sans être une lumière »

En résumé, c'est un livre léger, idéal pour les femmes qui souhaitent se détendre en lisant les aventures d'une femme dont la principal occupation n'est pas d'assortir chaussures et vernis à ongle.


lundi 11 avril 2011

Une vie de Pintade à Paris – Layla Demay et Laure Watrin

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Tout d’abord, un petit mot pour Jess qui m’a conviée sur son site Livraddict, qui y travaille dur et grâce à qui j’ai pu participer à ce partenariat, donc merci la belle  ! Ensuite un grand merci aux éditions du Livre de Poche qui m’ont envoyé le livre !

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce livre. Quand je l’ai reçu il m’a immédiatement fait pensé au Guide du Routard, avec sa couverture très colorée. En fait Les Pintades, c’est un peu l’enfant que le Guide du Routard aurait pu avoir avec la chick-lit.

Comme leur papa routard, nos pintades  aiment partager les bonnes adresses ! Grâce à ce livre, vous allez faire le tour de Paris et des arrondissements ! Des fleuristes aux bars, des librairies aux clubs échangistes, des taxis aux boutiques de fringues ! Oui, on fait vraiment le tour de Paris, ses bons plans et ses moins bons.

Comme leur maman la chick-lit, nos pintades ont un sacré sens de la formule ! Elles connaissent tout le monde, vont partout et n’ont peur de rien !  Comme de la chick-lit, le style est simple et efficace, on rit beaucoup.

Les accros du shopping et des tendances en raffoleront sûrement, ce livre est bourré de références et de blagues qu’elles comprendront;  mais pour celles comme moi qui confondent une marque de chaussure X avec une chaîne de “salad bar”  Y (terme dont j’ignorais même l’existence), alors vous allez devoir chercher sur Internet si vous ne voulez pas passer à côté de la moitié des blagues de ce livre !

Au final j’ai appris que ce qu’ont dit des parisiennes, on pourrait le dire de n’importe quelle autre femme. Dans ma ville aussi chacune défend son quartier, ici aussi les mères galèrent pour faire garder leurs enfants, ici aussi il y a des codes, des clans et des habitués, et surtout, ici aussi on râle !

J’ai bien aimé ce livre, je compte le relire et je l’emmènerai la prochaine fois que j’irai dans la capitale, certaines adresses me font envies !

Maintenant je vous laisse, il y a d’autres pintades, celles de Téhéran, Beyrouth, Londres et New York que j’aimerai découvrir…

lundi 4 avril 2011

Les petits secrets d’Emma – Sophie Kinsella

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Emma est une jeune fille comme une autre, sa carrière est loin d’être aussi florissante qu’elle aimerait, elle a des soucis avec sa famille, elle a un copain qui n’est sans soute pas l’homme de sa vie. Bref c’est une fille normale, avec beaucoup de petits secrets, rien de grave, les mêmes secrets qu’on a tous. Sauf que prise de panique quand son avion commence à battre de l’aile, elle dévoile absolument tout à son voisin de siège. Voisin qui s’avère être le grand patron de sa boîte, qui vient justement pour voir la filiale où elle travaille…

Voilà une lecture bien agréable, pleins d’aventures attendent Emma, et je me suis beaucoup amusée à la lire ! C’est très drôle, spontané, léger. Le style est fluide, naturel, les personnages parlent comme nous (comme moi en tout cas), pas de prise de tête, s’ils veulent dire “merde” ils le font. C’est vraiment agréable ! C’est bête, mais j’en ai un peu assez des livres où il n’y a pas une seule grossièreté ! Les personnages des livres qui se veulent le reflet de la réalité ne devraient pas parler comme deux siècles en arrière ! Attention, je ne fais pas l’apologie de la vulgarité, juste du naturel.

Les personnages sont assez sympa, Emma m’a beaucoup fait rire, elle commet gaffe sur gaffe et s’en mord les doigts, je l’ai trouvé très attachante. D’ailleurs j’ai apprécié tout les personnages, même sa tête à claque d’Artémis. La seule qui est vraiment trop caricatural, c’est Jemina, insupportable tant elle est prévisible.

Je viens de finir ma lecture mais sur le début (en gros jusqu’au passage dans l’avion, voire un peu après) le livre ne me plaisait pas du tout, je trouvais qu’Emma était une gourde, et je trouvais tout ça vraiment trop téléphoné. Je me suis retenue de le balancer dans ma PAL, mais j’ai tenue bon, heureusement !
Un livre parfait pour remonter le moral et pour oublier ses propres petits soucis !

Blonde attitude – Plum Sykes

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Blonde comme les blés et belle à se pâmer, l’excentrique et sexy Julie Bergdorf- richissime héritière des magasins de luxe du même nom – a vraiment tout pour plaire. Quotidiennement entourée d’une meute d’admiratrices, cible privilégiée des magazines people et déesse incontestée des boîtes de nuit fashion et autres restaurants huppés, la lolita de la mode règne en maîtresse absolue sur la toute-puissante jet-set new-yorkaise. Seul hic, mademoiselle est célibataire. Et dans les quartiers hype où le chic du chic consiste à se pavaner au bras de son fiancé, cette situation relève de l’impardonnable faute de goût. Lancée à l’assaut du MP – Mari Potentiel -, la Princesse de Park Avenue saura-t-elle trouver chaussure à son pied?

Bon alors là, je viens de faire ce que que je refusais de faire sur mon blog, un “copié collé” de résumé. Mais j’ai une excuse: chercher un résumé pour ce livre revient à devoir y réfléchir, et je trouvé que ce serait lui donner beaucoup trop d’importance. Comme vous vous en doutez, je n’ai pas du tout aimé.

Déjà, sachez que la Julie Bergdorf dont parle ce résumé, et tout les autres que vous trouverez (même la quatrième de couverture c’est pour dire) et bien, cette jeune fille ets la meilleure amie du l’héroine, mais pourquoi on nous parle d’elle ? On la croise régulièrement, soit, mais ce n’est pas elle qu’on suit ! Au final j’aurai préféré, ça aurait sans soute été mieux mais bref. J’ai une théorie là-dessus, c’est parce que l’héroïne (dont je ne me souviens même plus du nom, d’ailleurs je ne suis même pas certaine qu’il soit précisé dans le livre, si quelqu’un le connait, merci de me faire signe) est stupide, insignifiante, geignarde et flemmarde. Bref antipathique au possible, alors qu’elle semble adulée comme pas parmi par toute la communauté “in” de New-York.
Les autres personnages sont très caricaturaux, ça m’a gênée également, tous beaux, tous riches tous stupides selon notre héroïne, à part bien sûr (hum).

L’histoire en elle-même est très caractéristique de ce genre littéraire, pas de grosses surprises, dès le début on comprends tout. Donc, très ennuyeux.

Au niveau du style, j’ai trouvé ça très pompeux, l’auteure nous balance les termes presque techniques que la jet-set New-Yorkaise utilise, ça en devient un dictionnaire ou un manuel de survie Jet-set/ commun des mortels.
Autre gros défaut, le livre est trop confus. Je l’ai lu en français, donc je ne sais pas si ce sentiment vient de l’auteure ou de la traduction, mais c’est vraiment compliqué à lire pour de la chick-lit. Reprendre trois fois une phrase car on ne comprends pas qui parle est assez fatiguant à la fin.

En résumé, non je n’ai pas du tout aimé Blonde Attitude, et je ne le conseille vraiment pas.

 Et voici un billet pour le challenge Chick-lit de chez mademoiselle Evy !