dimanche 31 mars 2013

L'attente d'Eleova - Marion Dhuique-Mayer

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Résumé :

Mariam a traversé l'Atlantique pour travailler à la réception d'un grand hôtel new-yorkais. Mais si son quotidien est bien loin du rêve américain qu'elle s'était imaginé, une révélation va lui permettre de surmonter les épreuves plus facilement...

Quand à Eleova, enseignante sans famille du petit village elfique de Lawralby, elle attend patiemment  le retour de guerre de son bien-aimé, jusqu'au jour où elle apprend l'incroyable : sa sœur est toujours en vie !
Eleova décide de retrouver Beanna contre vents et marées. Aux côtés de Crac, le petit kobold moqueur et de bien d'autes créatures qui les rejoindront dans leur quête, une aventure tumultueuse et surprenante commence !



Mon avis :

Oui, cher lecteur habitué de mon espace violet, encore une histoire de destin  qui se croisent. J'adore ce genre de romans, essayer de comprendre le lien entre les personnages et le moment où ils se rencontrent. Et franchement, un roman mi-réel / mi-fantasy, je me devais de craquer !

Il me faut d'abord que c'est le premier roman de Marion Dhuique-Mayer, qu'elle a écrit alors qu'elle même vivait à New York. Il y a d'ailleurs une très jolie histoire derrière l'écriture de ce roman et qui explique beaucoup de choses sur le style d'écriture. Donc parlons d'abord de cet aspect.
Le livre est écrit pour deux voix, un chapitre pour Mariam, un chapitre pour Eleova, en alternance. Dès le début de ma lecture j'ai cru voir le lien entre les personnages, j'étais un peu déçue par une trame qui me semblait trop facile et ce dès les premiers chapitres. Mais première surprise du roman, je faisais complétement fausse route !
 Petit à petit le lien entre Mariam et Eleova devient évident, sans en faire trop, tout est sous-entendu pendant une très grosse partie du livre, et sans vouloir trop en dire (non pas de spoiler ici !) cette connexion entre elles est originale, bien trouvée et amenée tout naturellement en fil des pages.

Les chapitres sont assez courts, du coup on passe régulièrement de l'une à l'autre, sans avoir le temps de s'ennuyer. Les mondes sont très différents, mais j'ai adoré cette alternance. On est dans l'action d'un côté, puis le rythme retombe pour retrouver Mariam, mais c'est grâce à ces chapitres qu'on comprends ce qui se passe de l'autre côté. 
Au final, ce sont ces chapitres côté vie réelle qui permettent de mieux comprendre le côté Fantasy. Les deux s'accordent parfaitement. Donc deuxième excellente surprise (yep, combien d'auteurs se cassent les dents en tentant d'écrire ainsi...), Marion Dhuique-Mayer tient bien son rythme !

J'ai dit plus tôt qu'une jolie histoire se cachent derrière ce livre et je ne suis sûre que ce soit le bon endroit pour la raconter, donc je me contente de dire que L'attente d'Eleova à été écrit quasiment d'une traite. Donc le style d'écriture change légèrement du début à la fin. L'élément le plus notable, ce sont les dialogues. Dans les premiers chapitres, on sent que l'auteur n'est pas une dialoguiste, ils sonnent un peu faux, un peu trop calculés. En avançant dans le roman, ce défaut se corrige petit à petit. Par contre la narration est fluide, et elle très naturelle, pas de coupure nette de l'action pour une description (ouh que j'aime pas quand ça arrive !). Du coup, le roman se lit très vite, ça, additionné aux chapitre assez courts, les pages se tournent toutes seules !

Et l'intrigue, et les personnages ? 
C'est du jeunesse, donc ni sexe ni scène sanguinolente, mais ça ne veut pas dire que c'est facile pour autant. L'intrique tient la route et se laisse lire même pour des adultes.
Pour les personnages, je pense que chacun appréciera plus Mariam ou Eleova.
Mariam, plus terre-à-terre, dans la vie réelle représente de mon point de vue le côté adulte du roman. Je me suis beaucoup attaché à elle, et je regrette qu'on en sache pas un peu plus.
Eleova au contraire, du côté fantasy, l’héroïne, celle qu'on voudrait être, représente plus le rêve, le côté jeunesse. Plus difficile de s'y identifier et un peu moins naturelle que Mariam, elle est néanmoins intéressante, et la suivre est un plaisir également. 

En gros, oui j'ai beaucoup aimé ce roman qui se lit vite, dont l'intrigue n'est pas aussi évidente qu'il n'y parait, et si vous en avez l'occasion je vous le recommande !

Je dois vous dire autre chose pour vous convaincre ? Pour l'avoir rencontré deux fois en salon, je peux vous dire que Marion Dhuique-Mayer est adorable et drôle, elle parle de son roman avec des étoiles dans les yeux. Et surtout elle ne cherche pas à vendre son live à tout prix et conseille également ceux des autres auteurs autours d'elle. Yep, moi ce sont des choses qui me donnent encore plus envie de suivre ou de découvrir un auteur, et je suis sûre que je ne suis pas la seule.

Allez encore un argument : L'attente d'Eleova est un one-shot ! Donc il peut se lire d'une traite, sans avoir à patienter pour la suite ! 

Encore un argument ? Passez par là, chez lebonsai qui avec d'autres mots vous donnera peut-être envie !

Bonne lecture à tous !








mardi 26 mars 2013

Girlfriend - Mike Gayle

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 4ème de couverture :


Prof d'anglais par dépit, cinéphile romantique et rêveur endurci, c'est contraint et forcé que Will Kelly a opté pour le célibat trois ans auparavant. En se remémorant ce triste jour où la belle Aggi (l'amour de sa vie) l'a brutalement laissé choir comme une vieille chaussette, Will ne cesse de broyer du noir dans son appartement miteux de Londres. C'est ici, au cœur d'un petit monde régi par la dure loi du linge sale entassé et des cendriers pleins, que Will, incapable de se faire cuire des pâtes sans déclencher la troisième guerre mondiale, décidé de fêter seul ses vingt-six ans. Sa bouée de sauvetage ? Son précieux téléphone. Lien magique grâce auquel il croise le chemin de Katie, la charmante inconnue du bout du fil...



Mon avis :

Pourquoi ne pas aime ce livre ? Un personnage principale pitoyable, des personnages secondaires à peine plus intéressants, un intrigue ridicule truffée d'incohérences, pick your choice !


 Pour commencer, je vous plante le décor : l'histoire se déroule sur une période très courte, elle commence le vendredi et se termine le lundi. Tout va très vite (c'est peut-être pour ça que Will n'a pas le temps de réfléchir). 

Will a donc 26 ans, et on apprend rapidement qu'il a emménagé dans son appart miteux le lundi précédent, et qu'à part quand il était à la fac, il a toujours vécu chez ses parents (particulièrement les trois dernières années qu'il a passé à pleurer dans son lit parce qu'Aggi l'a planté).

Will est prof, on s'attend à ce que par conséquent il soit un minimum réfléchi, et qu'il connaisse un peu la vie. Mais lorsqu'il reçoit un coup de téléphone de Martina (attention, personnage secondaire encore plus pitoyable que le héros), qui pour lui était le coup d'un soir du samedi précédent son départ, il ne se pose pas de question quand elle lui annonce la possibilité qu'elle soit enceinte. Stop, rewind. Dans quel monde vit-il pour coucher avec une fille le samedi, et que le vendredi suivant elle l'appelle car elle aurait du avoir ses régles le lundi ? Ils n'ont jamais entendu parler du cycle menstruel, et que normalement l’ovulation se fait 14 jours avant le début des règles suivantes ? A part si la jeune fille est particulièrement mal foutue, scientifiquement ce qu'elle raconte est hautement improbable. Sauf qu'elle y croit, et Will aussi... Rigolez un peu encore, Martina aussi est prof... Comme quoi...
 J'espère qu'au moins l'auteur a connaissance de ces choses et qu'il a choisi d'affubler ses héros d'un manque de connaissance des choses de la vie... J'espère...


Bon je crois que vous avez compris le principe. Ce genre de "détails" parsèment le roman et m'ont régulièrement fait éclater de rire. Pas un rire joyeux, plus un rire entre moqueries et larmes soit, mais au moins j'ai ri.


Je pourrais en citer d'autres, mais je m'arrête là, je pense que vous avez compris. Will passe littéralement 90% du livre à chouiner d'avoir perdu sa copine trois ans auparavant; le fait que j'ai le même âge que lui n'a pas aidé puisque je n'ai pu m'empêcher de le comparer à mes amis du même âge, ce qui le rendait encore plus pathétique.
Et quand il ne chouine pas, disons que ses choix le font paraître encore plus ridicule et immature, je ne souhaite pas en dire plus pour ne pas vous spoiler.


Le plus frustrant, et c'est mon gros point positif sur ce roman, c'est que j'ai adoré l'écriture de Mike Gayle. C'est fluide, léger, les pages se tournent seules. Il a quasiment de la poésie dans certaines de ses phrases et les touches d'humour sont parfaitement bien dosées.



J'ai vraiment envie de lire un autre roman de cet auteur car  il a du talent, mais je n'ai pas du tout accroché au personnage principal et à l'histoire. Girlfriend est son premier roman, donc peut-être que j'accrocherai un peu plus (se sera pas compliqué) sur les autres. Je tenterai quand j'en aurai l'occasion.

Bon, sur ce, je me lance sur mon prochain billet, qui lui a été une bonne surprise, dispo un peu plus tard dans la journée !

mercredi 20 mars 2013

Belles dans la jungle - Libba Bray

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Résumé :

Les cinquante candidates du concours Miss Fleur de Beauté pensaient faire un super voyage : défiler sur la plage dans de jolies tenues et rivaliser devant les caméras. Malheureusement, leur avion s’écrase sur une île déserte, les laissant abandonnées avec peu de vivres, et presque pas d’eye-liner.

Mais que faire quand on est une Miss ? Continuer de s’entraîner ou se battre contre les serpents ? Parfaire son bronzage ou prendre ses jambes à son cou ? Sans compter l’arrivée de pirates de télé-réalité fort troublants… et de trafiquants d’armes forts redoutables.

Et si finalement cette épreuve permettait à ces jeunes filles condamnées à la beauté standardisée de découvrir qui elles sont vraiment ?




Mon  avis :

Commençons par ce que le lecteur voit en premier et qui déjà peut porter à débat. La couverture. Celle en VF, bien sûr (celle en VO traine quelque part vers la fin de ce billet).
Yep, vous voyez bien, c'est coloré, mélange de photo et d'un dessin fait visiblement par un enfant, rien ne s'accorde, bref une couverture de winner. Beaucoup diront que c'est laid (c'est pas faux, soit) mais malgré tout, j'adore. Déjà parce qu'une fois lu, on se rend compte que ça colle parfaitement à l'histoire, décalée, excessive. Ensuite parce que cette couverture est peu commune, vive, elle claque. Baladez vous au rayon jeunesse de votre dealer de livres, que voyez-vous ? Que des couvertures quasiment identiques. Soit de joli dessins versions enfants, soit des couvertures sombres et torturées pour le côté YA. Ce livre attire l’œil, il donne envie de sourire et on se demande de quoi il est question pour oser un truc pareil.
Et franchement un peu de couleur et d'originalité fait du bien, donc pour moi cette couverture est top (même si je suis d'accord que le rendu est moche).


Le résumé m'a donné envie, ça me semblait une super idée, qui pouvait contenir de nombreux thèmes peu lus. Sur ce point j'ai été satisfaite.
L'auteur aborde beaucoup de sujets autours de la manière dont les adolescentes se perçoivent, et ce qu'elles se croient obligées d'être et de faire. Que ce soit la façon dont le sexe est perçu (avec le sujet des bagues de chasteté, assez peu communes en Europe), ou la place de la femme dans la société en général, j'ai été séduite par ce féminisme, non pas par le côté "Girl Power" qui m'agace, mais au contraire car Libba Bray parle avant tout d'égalité. Donc gros point positif...

Deuxième point positif, la mise en page. On a presque l'impression de regarder un mélange de TV réalité absurde et un concours de beauté. Les épisodes de la vie des miss sont entrecoupés de pages de pub et autres descriptifs de chacune des miss, pour mieux les connaître. Ça coupe un peu l'action, et c'est assez originale.

Voilà ce que j'ai aimé. Maintenant passons à tout le reste.


Il faut bien se rendre compte qu'on commence un livre écrit au 17ème degré. Donc oui, c'est écrit pour être drôle, tout est caricaturale, que ce soit l'intrigue, les personnages, ou les dialogues. Sauf que c'est tellement caricatural que ça n'est même plus drôle. En tout cas, la sauce n'a pas pris avec moi.

Sur une idée sympa, Libba Bray enfonce trop  le clou de la dénonciation des concours de beauté. A force de les décrire comme de jolies filles stupide, elle en fait trop. Au bout de quelques chapitres, j'en avais vraiment marre. Les personnages sont si caricaturaux que ça en devient agaçant, le roman aurait gagné en qualité si il avait été moins excessif dans la dénonciation.
 
Ce qui m'a le plus gêné dans ma lecture, que Libba Bray se perde dans son intrigue. On a les reines de beauté toutes plus stupides les unes que les autres, qui sur une partie du roman préfèrent continuer à s’entrainer pour le concours, puis sur l'autre partie, sans aucune raison ni transition sont capables de construire des récupérateurs d'eau, ou des armes contre les animaux sauvages...
Puis soudainement on est plongé dans une intrigue politico-écolo-pathétiques. On rencontre d’autres personnages qui ne valent pas mieux niveau QI, avec des grands méchants qui ne feraient pas peur à un chaton... Et toujours avec un cheminement qui semble échappé à toute logique.


Bref, une bonne idée de départ, mais de mon point de vue à été terriblement mal écrite. Une roman plus court et moins dispersé aurait gagné en qualité.


Comme je suis sympa, et que mon billet ne l'est pas trop je vous laisse le lien vers deux autres billets, d'abord celui de ma-bibliotheque , qui a encore moins aimé que moi, et celui de Faelys qui à elle beaucoup apprécié par contre !







vendredi 8 mars 2013

Une vie de Pintade à Bruxelles - Elisabeth Clauss

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Résumé : 

  Les Bruxelloises ont mille visages : Belges francophones ou néerlandophones, cousines françaises, expatriées eurocrates ou immigrées en quête d'une vie meilleure au grand carefour de l'Europe. Pourtant, quand on les croise, on les reconnait tout de suite. Elles sont ouvertes, drôles, généreuses, accueillantes et serviables.

    Les Bruxelloises vivent à une heure vingt en train de Paris, dans la capitale d'un pays devenu en quelques décennies le point de mire de l'Europe. En tirent-elles une gloire particulière ? Pas le moins du monde. Elles ont beau baigner dans l'avant-garde depuis toujours, elles ne se prennent pas pour les reines du poulailler.

     En bonne Bruxelloise d'adoption, Elisabeth Clauss vous prends sous son ile pour vous faire découvrir une ville plus complexe qu'il n'y parait. Des créateurs que la mode internationale s'arrache aux fritkots incontournables, des pubs irlandais aux restos libanais, du coiffeur de la Cour aux hammams traditionnels, des parcs envahis de pintadeaux dorlotés et de perruches vertes en passant par les hauts lieux de la nuit si joyeuse et si gay, elle guide vos pas dans cette formidable basse cour.



Mon avis :

Attention, intro 100% my life.

J'ai emménagé à Bruxelles en septembre, ne connaissant pas la ville. Depuis entre le boulot et mon homme, je n'ai pas pris le temps du faire du vagabondage dans la ville (en plus j'ai un sens de l'orientation pourri, ça n'aide pas). Quand j'ai découvert que ce guide des pintade était sorti, j'en ai gloussé de plaisir, j'avais adoré le guide des pintades à Paris, et je pensais que celui-ci me serait utile (et sympa à lire). Et comme par hasard, en me baladant chez mon dealer de livre d'occasion préféré sur Bruxelles, paf ! le guide était là, il m'attendait ! Lecture entamé dès que je suis monté dans le tram pour rentré chez moi. Et forcément mon seul marque page dispo dans le tram était mon billet d'entré pour le musée de la BD.
Je suis peut-être une expat, mais je m'adapte plutôt bien !


Bon mon avis pour de vrai, j'ai adoré, c'est drôle, c'est divertissant, plutôt réaliste, bourré de bonnes adresses. Je pense que c'est un guide plutôt réservé aux gens comme moi, qui viennent ou vont emménager, ou alors à celle qui viennent régulièrement. 

Loin des guides touristiques habituel celui-ci est plus un guide du comment bien vivre quand on est une pintade dans la capitale européenne. 

La ville est multi-culturelle, impossible à nier, rien que dans mon premier boulot parmi mes collègues, j'avais plus d'expats que de belges (true story). Dans ce guide, Elisabeth ne laisse pas un chapitre passé sans le mentionner, et c'est sûrement un des aspect des plus passionnants de cette ville. Chaque nouvelle rencontre apporte forcément quelque chose de nouveau, une nouvelle nationalité, une nouvelle culture. Forcément, toutes ces nationalités et traditions ressortent dans la rue. On peut tous faire, tout gouter, entendre toutes les langues en se baladant suffisamment longtemps. Et donc forcément on croise toute sorte de pintades (même si soyons honnête, peu importe le quartier, beaucoup de pintades sont voilées).
Si cette richesse culturelle est passionnante, il arrive aussi des moments où je me suis demandé  "Où sont les Belges ?". Parce que bon, je suis dans leur pays, j'ai aussi parfois envie de les connaître ! Heureusement la mentalité Belge reste, même parmi les expats. Quand on arrive à Bruxelles, on tombe sous le charme de la ville, mais surtout de la mentalité. Les gens sont gentils et serviables. Ils sont ouvert et accueillants. Peut-être est-dû à l'habitude d'accueillir des étrangers (quelle pintade Bruxelloises n'as jamais guidé un  anglophone dans le métro qui cherche le fameux arrêt "Schuman"), ou bien c'est juste qu'ils sont comme ça les Belges, en tout cas, je me suis sentie bien en arrivant, un peu comme si j'étais chez moi, et d'après Elisabeth la ville fait cet effet à beaucoup.
Alors oui forcément, la ville brasse du monde à l'internationale, et puisqu'on est bien accueilli on y reste. Et la Pintade se construit ici, en y apportant ces traditions et en découvrant de nouvelles choses.

Ce guide est pleins de bonnes adresses, je l'ai déjà dit, mais l'auteur à aussi rencontré pleins de pintades pour l'écrire, d'autres expats, ou d'authentiques Brusseleir, des témoignages aussi variés que le sont les visages des femmes ici. Chacun apportant une nouvelle facette et une nouvelle envie de rencontre. Ces femmes qui aiment leur ville et veulent la partager. Loin de certaines mentalité où ce qui est bien est ce qui est caché, ici une bonne adresse se partage, avec tout ceux qui la souhaite.
Entre les pages vous découvrirez des pintades Belges ou non, mais toutes Bruxelloises, où elles se baladent, sortent leur pintadeau, se font belles et achètent leur vêtements.

Vous découvrirez surtout qu'ici, on ne se prend pas la tête, les styles sont aussi différents que les cultures. Tous sont les bienvenus. 

Loin de ne parler que de fringues et de gommage, ce guide des pintades raconte aussi le parler locale, la politique, l'architecture et beaucoup d'autre choses qui aide à comprendre la ville et ses habitants. Si vous n'êtes jamais venu, vous risquez de passer à côté de pas mal de traits d'humour, les pintades locales riront notamment aux fréquentes vannes sur cette chère STIB.


Vous vous dîtes que je parle autant de moi que du livre ? Pas du tout, je suis en plein dans le sujet, Elisabeth s'est servi de ce guide pour déclarer son amour à Bruxelles, je fais un peu pareil. Rien qu'en lisant ses pages, elle donne pleins de bonnes idées. Des endroits que je ne connaissais pas encore, d'autres dont j'avais entendu parler mais sans plus, son livre m'a donné envie de visiter encore plus mon nouveau chez moi. Et je pense que c'est le principal.


Fidèle et drôle, faites attention lectrices, si vous ouvrez ce guide vous aurez soudainement envie de découvrir Bruxelles. Et je vous préviens quand on arrive, on ne repart plus !

Bonne lecture !

Bilan de Février 2013 et PALM de mars !

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Ce que j'ai lu en Février





Lycée Out - Claire Loup

Ma note : ❤❤

Même si le style de l'auteur est assez scolaire, l'histoire est pas mal du tout. Je prendrai le temps d'en faire un billet, car il manque un peu de pub ce petit roman !





Théa pour l'éternité - Florence Hinckel 

 Ma note : ❤❤

 Un bon moment, l'histoire est originale et plutôt bien traité. J'ai beaucoup aimé Théa, une pétasse au début de l'histoire qui évolue doucement. Billet arrive bientôt !

 

 

 Les Enchantements d'Ambremer, tome 1 Pierre Pevel

  Ma note : ❤❤

J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, et à m'habituer au style Pevel, mais une fois que je me suis laissé emporté, je l'ai dévoré ! Un excellent roman, dont j'ai hâte de lire la suite.

 

 

 

Le Dernier jardin, tome 1 : Éphémère - Lauren DeStefano

 Ma note : ❤❤

 Après en avoir tant entendu parler je me suis lancée. Même si je déplore le côté ultra prévisible, j'ai aimé le sujet traité et l'écriture de Lauren. Le tome 2 est dans ma PAL...

 

 

 

Fondation Isaac Asimov

 Ma note : ❤❤❤❤

 Un classique ! Ca change et ça fait du bien ! Lecture passionnante, évidemment. Les bonds dans le temps et les changements de personnages incessants rendent la lecture un peu difficile, mais c'est nécessaire au bon déroulement de l'histoire. Deuxième tome à lire très prochainement !

 

 

 

Un amour vintage -  Isabel Wolff

 Ma note : ❤❤❤❤

Hiiiii ! J'adore cette auteur et ce roman est pour moi son meilleur ! Il faut vraiment que je motivé à attrape mes billets de retard, car j'ai plein de choses à dire dessus !

 

 

Et voilà, un petit mois lecture avec seulement 6 livres lus, pour 2000 pages. Et toujours aucune lecture dans une autre langue...

 

 

Deuxième partie de ce billet, ma PALM de Mars ! En fait en début de chaque mois, j'écris mon billet mensuel, je range mes livres lus, et je sors ceux que je compte lire ( ça m'évite de fouiller la bibliothèque tout les trois jours).

Déjà en mars, je dois finir les lires déjà entamés :

- Une vie de Pintade à Bruxelles d'Elisabeth Clauss 
- Belles dans la jungle de Libba Bray
- La première intégrale (version J'ai Lu) du Trône de Fer.
- L'assassin Royal, premier tome de Robin Hobb

Et donc les autres, ceux que j'entame ensuite :

- Fugitive de Lauren DeStefano
- Fondation et Empire de Isaac Asimov
- Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
- Journal d'une Princesse de Meg Cabot
- Girlfriend de Mike Gayle  

Voilà, c'est déjà pas mal. Comme ce sont des livres assez court j'ai bon espoir de lancer mon challenge perso que j'ai nommé "Et si je lisais les Prix Nobel ?" J'en ai déjà lu quelque uns, heureusement, et je ne compte pas tous les lire avant fin 2013 (je table sur 2017 en fait...) Mais bon, faut bien se lancer, donc je piocherais un Nobel courant du mois. Et si quelqu'un veut se lancer avec moi, donner moi des news !

Bonne journée à toutes et à tous (et bonne journée de la Femme)